Limbo (2010)

Temps de lecture estimé : 1 minutes

Incroyable tout le battage médiatique dont ce mini jeu a bénéficié.
Sous couvert d’une ambiance particulière, ce jeu « indé » a fait les choux gras de toute la presse spécialisée à sa sortie. Limbo surfait de manière arrogante sur l’admiration qui animait les journalistes dès qu’une petite production voyait le jour hors des sentiers des gros éditeurs.

Sauf que Limbo n’a rien d’un Braid.
L’univers et le personnage sont certes mignons tout plein, le premier dans ses tons de noir et de gris hyper sobres et design, et le héros avec ses grands yeux et sa tête d’enfant, il n’en demeure pas moins que Limbo n’est rien d’autre qu’un bête jeu de plateforme en noir et blanc avec des énigmes à chaque tableau.

Le premier problème, c’est la maniabilité, pénible au possible, aggravée qui plus est par le phénomène poupée de chiffon (ragdoll) hyper légère qui achève de rendre la progression vraiment lourdingue.

Et puis, on s’ennuie ferme dans cette succession de tableaux dont les mécanismes sont plus frustrants qu’intelligents. Pas du tout jouissifs, tout juste rattrapés par le sentiment de satisfaction éprouvé à chaque niveau passé, après avoir pesté contre ce bonhomme trop léger, et légèrement handicapé physique…

Pour couronner le tout, Limbo s’affranchit aussi d’une histoire. N’attendez donc pas de révélation ou de mise en scène. 24 chapitres et c’est marre, si on omet l’astuce honteuse des œufs à trouver tout au long des niveaux pour rajouter à la durée de vie très courte (mais suffisante) du soft.

Over hypé à mort.

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